RETOUR.gif (1070 octets)

 La fin du dirigeable LZ 77 en Lorraine.

DICO.gif (1121 octets)

 Les dirigeables L. 49 et L. 44 en Lorraine. La fin du Z. VIII à Badonviller. Le Z IV à Lunéville en 1913

Voir aussi les ballonsles dirigeables et le poème sur le bombardement de Bar-le-Duc

Restes du LZ 77 (= LZ 47)

 

     Dans la nuit du 13 au 14 septembre 1915, le LZ. 77 participe avec d'autres dirigeables à un raid sur Londres. Atteint par un projectile, il revient miraculeusement. Le 29 janvier 1916,  le LZ 77 et le L79 partent pour un raid sur Paris. 

     Le L77 passe Charleroi  puis  Maubeuge;  il repart ensuite  vers le Nord en raison de problèmes mécaniques.  Le L 79 bombarde Paris et notamment une station de métro; au retour il s'abat en Belgique.

Le 30 janvier 1916 le LZ 77 réparé repart sur Paris avec d'autres dirigeables et revient sans problème à son port d'attache près de Namur, ayant causé peu de dégâts à la capitale.

   Le 21 février 1916 débute la bataille de Verdun, le LZ 77 suivi à environ 15 KM par le LZ 95 part bombarder la gare de Revigny. 

       Il passe Sainte Menehould et est frappé par un obus incendiaire tirée par une pièce d'une batterie commandée par l'adjudant Grameling. 

Les nacelles et les réservoirs se détachent, le reste du dirigeable s'écrase à Brabant le Roi près d'un passage à niveau. Il n'y a pas de survivants.

 Le LZ 95 fait demi-tour, vraisemblablement touché lui aussi. Il s'abat tout près de son point de départ, sans causer de victimes.

 

Avant du Zeppelin

   
La presse publie très largement des compte-rendus et des images de l'événement. Ainsi beaucoup d'images de cette page sont issues de "Sur le Vif" du 18 mars 1916 et du numéro suivant.

     

Trois vues du même cadavre d'un des membres de l'équipage. Noter le nombre de curieux. Localement de nombreux objets souvenir seront fabriqués avec des matériaux provenant du Zeppelin.

   

     

 
     
   
Une des pièces ayant abattu le LZ 77.

 

 

Le 1er mars 1916, le Président Raymond Poincaré vient décorer les servants de la batterie Grameling. L'adjudant reçoit la Médaille militaire tandis que les pointeurs se voient décerner la Croix de guerre. The French Air Service War Chronology cite le capitaine Dupond comme auteur du tir vainqueur. A noter que le même jour un Aviatik est abattu par la DCA à Épinal.

  Lt Grameling 
 
Toutes informations et images bienvenues sur cet événement. jmpicquart@wanadoo.fr 
 Sources: Presse de l'époque et Histoire de la Guerre Aérienne de Jacques Mortane.                                      Sur le sujet, consulter  aussi "L'étrange histoire des Zeppelins" de Maurice ROLE" 1972 Éditions France l'Empire  et ZEPPELIN The  German Airchip Story de Manfred Griehl et Joachim Dressel

  L'excellent livre "Casualties of German Air Service" publie une liste des hommes d'équipage des dirigeables et notamment du L44, L49 et L 50

RETOUR.gif (1070 octets)