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Loisirs : Le Poilus'-Park |
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Voir "Loisirs des Doughboys" et des soldats allemands, LOISIRS1, THÉÂTRE 1, THéÂTRE2
| LE POILU'S-PARK A COMMERCY Nous devons à Jean-Claude, la découverte de cet article et l'idée de cette page sur le Poilu's-Park. Voir sur le même thème "Le Poilu's-Park de Commercy" | |
PRÉSENTATION
L’hebdomadaire SPORTING, dans ses éditions de
guerre, s’est attaché à maintenir des liens entre tous les sportifs
qui constituaient ses lecteurs. Les sportifs ? Des hommes,
mobilisables... Leur âge ?... Jeunes... tous mobilisables sauf les
lycéens et les jeunes universitaires... Ainsi le soldat James FRÈREJACQUES,
mobilisé au 10ème régiment d’infanterie, stationné à
Auxonne (Côte d’ Or), par deux fois, fit des envois au journal destinés
à rendre compte de ce qu’il avait découvert au Poilu’s Park de
Commercy, lieu de détente sportive créé à l’initiative du docteur
REHM, avec l’approbation du général CORDONNIER.
Le
journal recevait énormément de correspondance de mobilisés qui
demandaient ou donnaient des nouvelles. FRÈREJACQUES nous apporte sa
contribution. Le premier article paru le jeudi 15 juillet 1915 (série
de guerre numéro 39) décrit les lieux et expose la vocation sportive
du lieu. L’article
suivant parut un mois plus tard le jeudi 12 août 1915 (série de guerre
numéro 43) raconte le gala organisé sous la haute protection du général
CORDONNIER, entouré des autorités. |
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L'entrée du Poilu's-Park |
Le général Cordonnier dont la sportivité a permis la réalisation du Poilu's-Park |
UNE SOIRÉE A "POILU’S
PARK" Nous devons
à l’obligeance de Monsieur FRÈREJACQUES, ancien secrétaire du Comité
de Paris, secrétaire de l’Association Sportive de la Seine, le très
curieux article d’actualité qu’on va lire. Il
n’est pas sans intérêt de faire connaître que le fameux « Poilu’s
Park » se trouve dans le secteur du si sportif général
CORDONNIER.
C’est
une petite ville de la Lorraine qui possède un petit vélodrome caché
entre des arbres séculaires. Là les JACQUELIN, MEYERS, JENKINS,
SCHILLING, etc., et plus près de nous les POULAIN, FRIOL, HOURLIER,
etc., se sont fait applaudir. Depuis
la guerre ce coin charmant était délaissé, seule une compagnie de
fantassins montait la garde contre les avions. Les beaux jours sont
venus, nos sportsmen ne pouvaient laisser ce coin sportif inactif et le
docteur REHM qui ne veut pas seulement soulager les blessés, mais
procurer aussi aux Poilus de passage un peu de distraction s’y est
employé. Il a réussi. Le concert
L’ancien pesage est converti en concert où nos
meilleurs poilus font entendre les dernières nouveautés parisiennes et
font passer à tous nos braves quelques heures de bon temps. La musique
d’un des régiments au repos prête son concours. L’estrade peut
supporter une barre fixe où de bons gymnastes se font remarquer. On y
fait également des poids. Mais lorsque le régisseur annonce dix
minutes d’entracte pour installer...
Le ring Nos
Poilus (les profanes) se regardent et roulent des yeux comme des portes
cochères. L’un d’eux explique que c’est son sergent et son
caporal qui vont vider une querelle à coups de poing. Il n’en est
rien, c’est un véritable match de boxe anglaise entre le sergent MAZIÈRE
et le caporal CASSEVILLE, tous les deux du 27ème
d’infanterie. Au troisième round, CASSEVILLE mettait knock-out MAZIÈRE
par un crochet à l’estomac. Un artilleur voulut bien arbitrer ce
match et s’en tira tout à son honneur.
Le
vainqueur eut à répondre au défi d’un de ses camarades, le sergent
DALTROFF, également du 27ème. Ce match eut lieu le
lendemain et fut arbitré magistralement par Monsieur THORN, de la 2ème
ambulance anglaise. Il fit la joie de nos Poilus, ne laissant passer
aucune faute, et ses termes anglais eurent un gros succès. Les présentations,
les lanceurs de défis, etc., tout se passa comme pour un match
CARPENTIER-WELLS. Un
coup de gong (la cymbale de l’orchestre) et nos deux adversaires sont
aux prises. Le premier round , les deux adversaires s’étudient,
CASSEVILLE attaque sans grande conviction. Deuxième round :
plusieurs corps à corps à l’avantage de CASSEVILLE qui se fait
rappeler à l’ordre pour coups trop bas. DALTROFF se fâche, mais ses
directs arrivent trop mollement. Troisième round : un direct du
droit et DALTROFF a l’œil gauche poché, cela le secoue et un
« une, deux » ébranle CASSEVILLE. Encore des corps
à corps à l’avantage de CASSEVILLE. Quatrième round :
CASSEVILLE veut en finir, mais DALTROFF qui ne voit plus clair que
d’un œil esquive bien. Il recherche même les corps à corps où
cependant il n’a pas l’avantage. Le round se termine très monotone,
Monsieur THORN lève la main de CASSEVILLE qui est très applaudi. Dégagez
vous du concert et sur la pelouse vous verrez... Un
match international d’association.
Oui,
Monsieur, un match international le 25 juin ; Que vont dire nos
sacro-saintes fédérations ? Oh ! USFSA de mon cœur, ne nous
disqualifie pas, hein ? 2ème
ambulance anglaise (culotte kaki). – But : DEWAR ; arrières :
MARCH, THORN ; demis : RATA, SCHMITH, WELCH ; avants :
WALKER, YEADALE, HALGOAL, Mr. WHASTE, PALLENT. 8ème
corps. – But : docteur DE MONCHIE (aide-major) ; arrières :
DUFRESNE (8ème génie), lieutenant LIAUTEY (8ème
train) ; demis : DELANGLE (intendance), GALLAND ( ?),
RIESELER (projecteurs, 4ème génie) ; avants :
BILBAUX (8ème section d’infirmiers), LECOUFLÉ (8ème
génie), CARRÉ, MASSART (16ème chasseurs), docteur SOULE
(aide-major). Les Français jouent en culottes rouges, bleues et même
en treillis blancs. C’est l’équipement national. Monsieur
LEGENDRE, de la 6ème section d’infirmiers, arbitre. La
partie fut extrêmement disputée. Le premier but est marqué par les
Anglais. MARCH intercepte net passe directement à ses avants qui
descendent en dribblings. YEADALE shoote. Le deuxième but est marqué
à la suite d’un corner par SMITH. Les Français se ressaisissent et
descendent vigoureusement sur les buts de DEWAR et pendant dix bonnes
minutes ils joueront dans les 45 mètres anglais. Plusieurs tentatives
sont arrêtées par le tandem MARCH-THORN. A deux reprises DEWAR sauve
ses bois. Enfin les Français sont récompensés de leurs efforts, SOULE
rentre le premier but sur une belle passe de DELANGLE. Le troisième but
anglais est encore entré par YEADALE. Mi-temps :
Anglais, 3 ; Français, 1. Dès
le début de la reprise les Anglais descendent en dribbling. Mr. WHASTE
fait le quatrième but. Mauvaise remise en jeu des Français et voilà
les Anglais qui redescendent. DELANGLE se distingue mais dégage trop
fort. Là se placera la plus belle phase de la partie. DEWAR envoie
directement le ballon à WELCH qui passe à SMITH et par des passes à
ras de terre les avants descendent ; c’est une démonstration,
nos joueurs sont-ils médusés, on dirait qu’ils ne se défendent pas.
HALGOAD fait le but mais pas aussi nettement que les spectateurs
l’auraient voulu. Le sixième but anglais est fait par Mr. WHASTE sur
passe de PALLENT. Sur la fin, les Français se réveillent et dominent
pendant cinq minutes suffisamment pour que CARRÉ rentre un joli but
imparable. La
victoire revient aux Anglais par 6 buts à 2. Les deux équipes sont
vigoureusement applaudies. Lutte à la
corde
Avant
la partie d’Association, un match de lutte à la corde mit en présence
une équipe anglaise de la 2ème ambulance, et le 48ème
d’artillerie. Les artilleurs gagnèrent dans les deux manches, la
première en 5 minutes 4 secondes et la deuxième en & minute. Un
Anglais ayant perdu l’équilibre. Il
faut louer sans réserve le lieutenant BÉRAUD du 48ème
d’artillerie et aussi du Football Club de Lyon, qui se dépense sans
compter pour procurer quelques joies à nos Poilus sportifs et aussi
faire de nombreux adeptes. Un Hip !
Hip ! Hurrah pour le docteur REHM et le lieutenant BÉRAUD. J.
FRÈREJACQUES. |
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Le départ de la course cycliste. Tous les cracks sont au poteau. |
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Le général CORDONNIER, entouré de son état-major et de tous les grands chefs actuellement dans cette région, rehaussaient par leur présence l’attrait de cette réunion. Courses à
pied 100 mètres plat. – Finale :
1. PALLANT (Anglais, ambulance n° 2) ; 2. HERNEQUET (8ème
génie) ; 3. DUMUR (85ème d’infanterie). PALLANT
se détache au 60 mètres et gagne facilement.
400
mètres haies. – 1er THORN (Anglais, ambulance n° 2) ;
2. HERNEQUET (8ème génie) ; SCARFORGLIER ; 4. CLÉMENTIN
(16ème chasseurs) ; 5. MOUISSON (16ème
chasseurs). 400
mètres plat. – 1er LACROIX (27ème
d’infanterie) ; 2. MARGUERITTE (10ème d’infanterie) ;
3. WARCH (Anglais, ambulance n° 2) ; 4. DESECHALIERS (27ème
d’infanterie) ; 5. MAISONNAS (ambulance 11/21) directeur de la
Maison Continental à Paris. Très jolie course, les trois premiers dans
un mètre. |
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800 mètres plat. |
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1er HERNEQUET (8ème génie) ; |
| 2. MAISONNAS (ambulance 11/21) ; | |
| 3. BORDELOUP (10ème d’infanterie) ; | |
| 4. DESECHALIERS(27ème d’infanterie); | |
| 5. DROPSY (4ème génie). | |
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L'arrivée du 100 mètres |
des tranchées c’était mieux que bien. |
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Natation
:
Le canal coulant le long du Vélodrome, les spectateurs ont bien
vite fait d’encombrer la berge où le docteur REHM opère. Seize
concurrents répondent à l’appel. Trois Anglais qui ne brilleront pas
autant que leurs camarades de la course à pied. LHARDY des Tritons de
Paris viendra me rappeler le souvenir de CONORD et de la lutte T[ritons
de] P[aris] – ASS. MONTHUS (sous-lieutenant au 85ème
d’infanterie) de l’AS. Saint-Eugène, champion d’Alger ; LÉPINE,
du Cercle des Nageurs de Lyon. Que de souvenirs dans ces rencontres ! Quatre
séries éliminatoires qualifient LHARDY qui bat deux Anglais, MOUISSON,
BRONIER et votre serviteur. MONTHUS est autorisé officieusement à
partir dans la finale qu’il gagnera devant LHARDY, alias LEROY (85ème
d’infanterie) ; 3. MOUISSION (16ème chasseurs) ;
4. BRONIER (brancardier 16ème division) ; NP. FRÈREJACQUES
(abandonne). Les
plongeons reviennent à DURÉE. Distance :
DORNET (10ème d’infanterie) ; CLÉMENTIN. Hauteur :
LEBAS (56ème d’infanterie). Cyclisme: 1 000
mètres. – 1er MONCHARMIN (134ème
d’infanterie, SC. de Montceau) ; 2. COLLIN (56ème
d’infanterie, GVC. Chalon-sur-Saône).
Lutte à la
corde : 10ème
d’infanterie bat 56ème d’infanterie ; 27ème
d’infanterie bat 10ème d’infanterie ; 48ème
d’artillerie bat 27ème d’infanterie (équipe de
sous-officiers).
Lutte.
– 1. RIGADIN (16ème chasseurs) ; 2. MICHEL (48ème
d’artillerie). Boxe.
– CAZEVILLE (27ème d’infanterie) ; MAZIÈRES (27ème
d’infanterie). |
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Gymnastique.
– 1. BEAUVAIS ; 2. BABEL. Epée. –
1. LECUELLE (27ème d’infanterie). Fleuret.
– 1. LACROIX (27ème d’infanterie) ;
2. LECUELLE. Le match d’Association
anglo-français
Equipe
française bat équipe anglaise1 à 0. |
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| Composition des équipes. |
L’équipe d’Association. |
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Equipe
anglaise. – goal : LACE ; Arrières : THORN, MARSH,
DEMIS, TEASHDAH, TEMPH, ORR (lieutenant) ; avants : WALKER,
ROWAN, RATA, PELLANT, WELSH. Equipe
française. – goal : CURRY (intendance) ; arrières :
lieutenant LIAUTEY (train), DUFRESNES (adjudant 8ème génie) ;
demis : MASSARD (16ème chasseurs), DELANGLE (sergent
intendance), RIESELER (8ème génie, projecteurs) ;
avants : POQUET (8ème génie), LEBAS (10ème
d’infanterie), LECOUFLÉ (8ème génie), SOULE (pharmacien
aide-major, capitaine), DUJANT (56ème d’infanterie). Arbitre :
M. James FRÈREJACQUES (10ème d’infanterie). Les
Anglais jouent en maillot noir ; les Français ? ... A la française !
... Voyez les photos. Le
match fut passionnant et tout à l’avantage des Anglais qui n’en
furent pas moins battus. Manque de finish ? Peut-être ! Mais
j’aime mieux en attribuer la cause aux deux arrières français bien
soutenus par leur demi-centre. Dans
la première mi-temps les Anglais jouent 35 minutes sur 40 dans les 45 mètres
adverses. Une descente et un cafouillage heureux devant les buts
permettent à PHOQUET de marquer un but. Les
Anglais se reprennent et jouent avec une cohésion parfaite. La
deuxième mi-temps ne sera pas aussi palpitante que la première. Les
Français jouent la touche et veulent rester sur leur résultat. Les
Anglais font l’impossible pour marquer. Deux fois le ballon touchera
la barre transversale. Les corners à leur avantage se succèderont,
mais toujours les arrières français ou une circonstance heureuse les
empêcheront de marquer. Les équipes
ont l’habitude de jouer ensemble et commencent à se connaître. Le jeu
anglais (combinaisons, passes à ras de terre, fin en un mot), est joué
par les Anglais. Le jeu
des nôtres est tout autre. Grands coups de pied très admirés de nos
Poilus, mais très peu effectifs ; jeu personnel, fougueux,
brillant et bruyant, enfin le jeu français, quoi ! Si l’on
s’en rapportait à cette partie, lequel des deux prévaudrait ? Il y a
dans cette équipe des As. Mais les racoleurs n’opèrent pas à
Poilu’s Park. L’esprit de club est mort et fait place à une bonne
camaraderie qui réunit Tommys et Poilus et je vous assure que le sport
pratiqué de cette manière vous semble bien meilleur. Le
docteur SOULE ne m’en voudra pas si je lui adresse toutes les félicitations
qu’il mérite, non seulement pour la bonne équipe qu’il a réussi
à mettre sur pied, mais surtout pour avoir procuré à nos vrais Poilus
(ceux qui descendent des tranchées), l’occasion de taper dans un
ballon. En vieux Rugbyman que je suis j’aurais certes préféré voir
un ballon ovale, mais je ne désespère pas que cet hiver, là-bas, un
peu plus loin, sous les murs de M[et]z, nous verrons certainement 2
quinze aux prises à la grande stupéfaction des Aviatiks boches. Sports gais
Pendant
que Berrichons, Bressans, Morvandiaux et Bourguignons taquinent le
cochonnet, abattent des quilles ou font avaler à la grenouille du
tonneau des shrapnells plus ou moins authentiques, sur la piste se déroule
un épisode de la fête des Caf’con’s Mistinguett’ (qui ne sera
pas jalouse de notre Poilu) avec Gugust, Mimi et Bobin’s disputent un
match à 4 sur 1 000 mètres. Pendant que nos trois compères se
disputent le sillon de leur gracieuse camarade, que Mistinguett envoie
des baisers à tous les Poilus, les photographes surgissent on ne sait
d’où et manquent de provoquer un accident. Ce virage servira de première
étape au Tour de France, la troupe photographiée continuera la course
et voici le classement tel que me l’ont donné très sérieusement le
lieutenant BÉRAUD, directeur des courses : 1er
MISTINGUETT (alias GRAND, 10ème d’infanterie), 2ème
MIMI (alias JOANNELLE, 56ème d’infanterie), 3ème
GUGUST (alias COUTANDIER, 48ème d’artillerie), 4ème
BOBIN’S (alias PIDANCET, 10ème d’infanterie). |
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| Quoique cela sorte un peu du domaine du sport, je voudrais que l’on comprenne bien combien ces quatre Poilus sont intéressants, dans cette petite ville où les soldats n’avaient d’autres distractions que les cafés où ils | |
| s’ennuyaient à mourir parlant de la guerre et de ses misères | |
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et remontant dans les tranchées plus abattus, plus fatigués qu’à leur descente. Je veux bien que cela ne dure pas. On est vite remis. L’odeur de la poudre vous fait souvenir que vous avez des camarades à venger, mais il n’en est pas moins vrai que le moment était dur à passer. Maintenant rien de tout cela. Le soir à cinq heures on voit des longues files de soldats se dirigeant vers le vélodrome et se dépêchant pour avoir une bonne place. Dis donc, ce soir, GRAND nous sort une chanson dans un costume ! ! ! Il est du 10ème GRAND ? J’te crois, il est dans ma section. – Un gosse dans la rue : Tiens |
| Départ d'une course qui ne manquera pas de fantaisie. | voilà l’homme-femme, etc., etc. Il est devenu
populaire. |
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C’est
le Poilu du jour à C[ommercy]. Voulez-vous connaître son régiment ?
Embusqué dans un bureau quelconque ? Quelle erreur est la vôtre.
Poilu de 2ème classe au 10ème d’infanterie.
Son dortoir, la tranchée ou le boyau pendant 8, 16 ou 24 jours, suivant
les besoins du service et quand en deuxième ligne l’on n’a plus
l’ami Fritz pour vous désennuyer et bien c’est encore GRAND qui
fait les frais. Avec MISTINGUETT le moral est bon et comme dit le général
CORDONNIER la psychothérapie collective est le meilleur des remèdes. L’organisation
de ce gala, était assurée par les docteurs RHEM, SOULE, HUGUET et le
lieutenant BÉRAUD, du 48ème d’artillerie, et tous les
quatre méritent bien nos sincères remerciements, ce que pour ma
modeste part je ne saurais leur marchander. J. FRÈREJACQUES |
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| Mes Remerciements à Jean-Claude pour cette initiative. Ce site est ouvert à toute collaboration sérieuse | |
| Toujours dans cette optique de collaboration, un amateur de l'histoire meusienne , nous a fait parvenir plusieurs photographies prises au Poilus'Park par son père. Ces documents, non connus, complètent utilement les cartes postales et les photos de presse déjà publiées sur ce site. Cette personnes souhaitant le cas échéant utiliser ces photos à de fins commerciales , les droits en sont réservés. Merci de respecter ces droits. | |
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Épreuve de natation dans le canal à proximité du Poilus' Park. On entrevoit des péniches dans le port. |
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Les nageurs en pleine action. |
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Préparatifs de l'épreuve de boxe les yeux bandés. Le
militaire qui attache le bandeau semble être un personnage très
impliqué dans la politique des loisirs des militaires à
Commercy, on le retrouve notamment sur plusieurs photographies
concernant les représentations
théâtrales locales. Il pourrait s'agir du lieutenant Cerf.
Les droits sont réservés sur ces clichés Copyright reserved |
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Course de vélos, vraisemblablement sur le circuit du Poilus' Park que l'on voit bien sur l'image ci-dessous. |
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Merci au
propriétaire de ces clichés, pour son aide.
A signaler son livre "Regard de Soldat 1 914-1918" paru en 2005 aux éditions ACROPOLE vous y trouverez ces photos et bien d'autres |
Si vous connaissez d'autres informations sur le Poilu's-Park ou le Pasti's Concert et les activités théâtrales dans ce secteur, merci de les signaler à jmpicquart@wanadoo.fr